Au début, construire LowFlow voulait surtout dire une chose : faire fonctionner le produit. Puis une autre question est arrivée. À quoi sert un bon produit si personne ne sait qu'il existe ?
J'avais déjà travaillé sur le journal, l'application desktop, le parcours client, les tests réels et les outils de pilotage. Mais il restait un autre système à construire autour de LowFlow : sa visibilité.
Pas avec une grosse campagne publicitaire. Pas en essayant d'être partout. En construisant progressivement des portes d'entrée.
Le site est devenu le point central. Le blog permet de raconter comment LowFlow a été construit, mais aussi d'expliquer pourquoi certaines décisions ont été prises.
Les moteurs de recherche permettent ensuite à ces pages d'exister en dehors de mes propres publications. Google d'abord. Puis Bing. Et derrière Bing, d'autres moteurs peuvent également découvrir le contenu.
Les réseaux sociaux ont un rôle différent. Facebook n'est pas le produit. Ce n'est même pas l'endroit où je veux stocker toute l'histoire de LowFlow. Il sert surtout à créer une première rencontre. Une publication courte. Une image. Quelques lignes. Puis un lien vers le site. Le contenu important reste chez LowFlow.
Petit à petit, j'ai compris que la visibilité devait être construite exactement comme le reste du projet : une pièce à la fois. Le site. Le blog. Les moteurs de recherche. Les aperçus de partage. Les réseaux. Et bientôt les vidéos.
Le produit était devenu un système. Maintenant, il fallait permettre aux gens de le trouver.